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Année 2019

Zoom sur...les productions fourragères 2018 - Baisse des rendements en maïs et en prairies
Selon les premières estimations de 2018, la production fourragère bretonne globale, herbe et maïs, diminuerait de 14 % par rapport à celle, plutôt élevée, de 2017, et de 12 % par rapport à la moyenne quinquennale. Elle atteindrait 8 millions de tonnes de matière sèche, dont 53 % de maïs fourrage, 35 % de prairies temporaires et 9 % de Surfaces Toujours en Herbe (STH).
 
Zoom sur...la campagne laitière 2018-2019 - Légères variations, à la hausse pour les prix, à la baisse pour les volumes
En Bretagne, tout comme en France, après une augmentation des volumes et des prix lors de la campagne précédente, le bilan laitier 2018-2019 reste correct. Il est comparable, en valeur, au bilan 2017-2018, avec des prix légèrement supérieurs et des volumes un peu plus faibles. Les volumes de lait livrés par les producteurs bretons au cours de la campagne atteignent 5 410 millions de litres, en baisse de 0,6 % par rapport à ceux, particulièrement élevés, de la campagne 2017-2018.
 
Zoom sur... Les prairies au printemps 2019 - Une pousse d’herbe en hausse en Bretagne
En 2019, la superficie totale des prairies atteindrait 673 000 hectares en Bretagne, soit environ un quart du territoire régional. Les prairies temporaires représentent plus des deux tiers des prairies, les prairies permanentes un peu moins d’un tiers, et les prairies artificielles 0,4 % de l’ensemble.
 
Zoom sur... Les moissons d’été 2019 - De très bons rendements
En 2019, la superficie globale en céréales à paille s’accroît en Bretagne de 1,4 % par rapport à 2018. Les surfaces augmentent ainsi pour le blé (+ 1,2 %) et pour le triticale (+ 9,5 %), mais faiblissent légèrement pour l’orge (– 0,9 %).
 
Zoom sur...les résultats provisoires 2018 du Réseau d’information comptable agricole - Chute du revenu des agriculteurs bretons
En 2018, en moyenne, le Revenu Courant Avant Impôts (RCAI) des exploitations moyennes et grandes en Bretagne s’établit à 36 200 €, soit une baisse de 31 % par rapport à l’année précédente. Cette baisse résulte principalement de celle de la valeur de la production, en particulier pour les produits animaux, et, pour certaines orientations, de la hausse des charges d’approvisionnement.