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Le plan d’action Bioéconomie 2018-2020

Le plan d’action ne reprend volontairement pas les sujets déjà abordés dans d’autres documents (plan protéines végétales, projet agroécologique pour la France, stratégie nationale bas carbone, stratégie nationale de mobilisation de la biomasse et schémas régionaux biomasse, feuille de route pour l’économie circulaire, stratégie nationale pour la biodiversité, programmation pluriannuelle de l’énergie, programme 4 pour 1000, programme national de la forêt et du bois, convention sur la diversité biologique, stratégie nationale pour la mer et le littoral...). En particulier, ce qui relève de l’économie circulaire, telle que la valorisation des biodéchets, n’est pas abordé dans le plan d’action. La bioéconomie ne se développera pas sans les territoires. Le plan d’action se focalise sur le cadre et les outils nationaux, susceptibles de favoriser le déploiement de la bioéconomie dans les territoires. L’État peut accompagner les territoires dans la mise en œuvre de politiques locales en faveur de la bioéconomie, et s’assurer de l’articulation entre les stratégies nationale et territoriales.

Ce plan d’action est le fruit d’une large concertation entre les pouvoirs publics et les parties prenantes. Il se nourrit des réflexions émises lors des États généraux de l’alimentation, en particulier dans le cadre de l’atelier 3 « Développer la bioéconomie et l’économie circulaire », inscrit dans le chantier visant à relancer la création de valeur et en assurer l’équitable répartition. Certaines actions sont quant à elles issues des plans de filière élaborés par les interprofessions, à la demande du Président de la République. Certaines interprofessions ont en effet mis en avant la valorisation des co-produits agricoles, forestiers et agroalimentaires, notamment à des fins énergétiques, ainsi que le développement de nouveaux débouchés, par exemple dans l’industrie biosourcée.

Le plan d’action décline la stratégie bioéconomie en actions opérationnelles réparties en cinq axes :
  • améliorer la connaissance ;
  • promouvoir la bioéconomie et ses produits auprès du grand public ;
  • créer les conditions d’une rencontre de l’offre et de la demande ;
  • produire, mobiliser et transformer durablement des bio-ressources ;
  • lever les freins et mobiliser les financements.