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Porcs

Les effectifs de porcins
Depuis 2000, les effectifs de porcelets, de jeunes porcs (40 à 50 kg), de porcs à l’engraissement (plus de 50 kg), de truies (50 kg et plus), de verrats (50kg et plus).
 
La production de viande porcine
production d’animaux finis par département. Elle inclut la production des exploitants agricoles, mais aussi, théoriquement, celles des non exploitants.
 
La viande porcine
Séries longues, depuis 2002, des abattages et des cotations des porcs en Bretagne
 
Fiche filière Porcs - Édition 2018
La Bretagne occupe le 1er rang des treize régions françaises pour la production porcine avec 5 500 exploitations porcines en 2015, et un cheptel estimé à 7,04 millions de têtes en 2016. Après plusieurs années difficiles, la conjoncture 2016 est plus favorable : les abattages de porcs charcutiers augmentent de près de 2 %, le prix du porc progresse de 4 %, et le coût de l’aliment recule de 4,6 % suite à la baisse des cours céréaliers. En 2015, le revenu moyen des exploitations porcines s’améliore, mais reste bas ; il se révèle négatif pour un tiers d’entre elles.
 
Tableaux de l’agriculture bretonne 2016 - Productions animales
Thèmes abordés : bovins, lait, viande bovine, porcins, volailles, œufs, lapins, caprins, ovins et équidés.
 
Résultats du recensement agricole 2010 - Les naisseurs-engraisseurs concentrent 80 % du cheptel porcin
Entre 2000 et 2010, le cheptel porcin breton s’est réduit de près de 4 % et une exploitation porcine sur quatre a disparu. Dans le même temps, les structures se sont agrandies et spécialisées. Le nombre de sociétés s’est fortement développé, au profit notamment des EARL. En 2010, les naisseurs-engraisseurs représentent plus d’une exploitation porcine sur deux. Ils détiennent 80 % des effectifs porcins. Près de la moitié des exploitations porcines ont un chef ou co-exploitant âgé d’au moins 50 ans. Les GAEC apparaissent mieux préparés à la succession.