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Actualités de 2019

Réalisée tous les ans, cette enquête permet d’estimer les rendements des principales cultures en terres labourables et sert à l’estimation précoce de l’évolution des surfaces cultivées. En Bretagne, la deuxième vague de l’enquête concerne plus de 930 exploitations qui seront contactées au mois d’août et début septembre 2019 par des enquêteurs.
 
Le Srise, en partenariat avec l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, l’État, le conseil régional de Bretagne et les conseils départementaux, réalise en 2019 une enquête régionale sur les pratiques agricoles dans les bassins versants en 2018. La précédente avait été réalisée en 2011. 4 100 agriculteurs sont concernés.
 
Selon les premières estimations de 2018, la production fourragère bretonne globale, herbe et maïs, diminuerait de 14 % par rapport à celle, plutôt élevée, de 2017, et de 12 % par rapport à la moyenne quinquennale. Elle atteindrait 8 millions de tonnes de matière sèche, dont 53 % de maïs fourrage, 35 % de prairies temporaires et 9 % de Surfaces Toujours en Herbe (STH).
 
L’enquête Teruti a pour objectif de mesurer l’évolution de l’occupation et de l’utilisation du territoire. Elle est conduite chaque année par le Service de la Statistique et de la Prospective (SSP) du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Elle permet notamment de suivre l’artificialisation du territoire et la consommation de l’espace agricole. Elle se déroulera du 1er juillet au 15 septembre 2019.
 
Prescrite par le règlement européen, cette enquête permet de dénombrer le cheptel porcin au 1er mai de chaque année, pour établir des prévisions de production de viande porcine. En Bretagne,1 299 éleveurs porcins seront enquêtés du 2 au 31 mai 2019.
 
En 2018, les mauvaises conditions météorologiques font chuter les rendements des grandes cultures. De ce fait, les cours des céréales progressent, défavorisant les filières animales, pour lesquelles le coût des aliments augmente. Dans un contexte de production mondiale importante et de demande insuffisante, le prix du porc reste faible toute l’année.
 
Une pression de l’offre constante Avec 66 jours de crise conjoncturelle répartis sur toute sa durée, la campagne 2018 est exceptionnellement difficile pour la production française de tomates.
 
Le bilan annuel de l’emploi agricole (BAEA) a été réactualisé avec des résultats départementaux. Le BAEA décrit l’emploi agricole, au niveau national et régional, toutes spécialisations confondues et selon les principales spécialisations productives (Otex), sur le périmètre des exploitations métropolitaines retenues dans le recensement agricole (RA).
 
Première région d’élevage, la Bretagne se place au 9e rang des 13 régions françaises pour sa production céréalière. En 2017, la sole de céréales atteint 574 000 ha, soit un tiers de la surface agricole utilisée. Le blé occupe plus de la moitié des surfaces cultivées et le maïs, environ 20 %. Les autres surfaces se partagent entre l’orge, le triticale, l’avoine, le seigle et les mélanges.
 
Avec huit mois d’accès au pâturage, les vaches laitières bretonnes sont celles qui sortent le plus longtemps en France. Au bâtiment, le mode de logement dominant des bovins est la stabulation libre sur litière paillée, sauf pour les veaux de boucherie, plus souvent sur caillebotis.
 
Les bovins laitiers bretons sont moins exposés aux risques de contamination par contact avec d’autres bovins que dans le reste de la France. Par ailleurs, les éleveurs font preuve d’une grande prudence : contrôle de la qualité de l’eau de boisson, traitement des bâtiments contre les nuisibles, surveillance du troupeau.
 
La dernière conjoncture du mois de décembre 2018 est parue. Météo : temps très doux, très gris et pluvieux sur l’ouest et le sud de la région - Lait : prix élevé lié à la baisse de la collecte - Viande bovine : les prix arrêtent de baisser - Porc : un cours toujours stable et bas - Volailles et œufs : vers une redescente du prix des œufs