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Actualités de 2017

Réalisée tous les ans, cette enquête permet d’estimer les rendements des principales cultures en terres labourables et sert à l’estimation précoce de l’évolution des surfaces cultivées. En Bretagne, elle concerne près de 800 exploitations qui seront contactées au cours du mois d’août par des enquêteurs.
 
Le bilan annuel de l’emploi agricole (BAEA) vise à décrire l’emploi agricole, au niveau national et régional, toutes spécialisations confondues et selon les principales spécialisations productives (Otex), sur le périmètre des exploitations métropolitaines retenues dans le recensement agricole (RA).
 
Retrouvez les résultats sur les productions de l’industrie laitière, livraisons de lait, production vendue, collecte de lait biologique et fabrications, production de fromages...
 
Retrouvez les tendances des productions agricoles bretonnes de juin 2017 : grandes cultures, légumes, céréales, lait, viandes bovine et porcine, volailles et œufs.
 
La première édition du mémento des IAA en Bretagne présente une synthèse des différents résultats régionaux classés selon plusieurs thèmes : emploi, données économiques, formation, structure des entreprises, commerce extérieur. Découvrez les principales activités des IAA dans Focus sur...les abattages bovins, porcins, de volailles de chair, l’industrie laitière, la charcuterie industrielle, l’industrie du poisson, la fabrication d’aliments pour animaux, l’industrie des fruits et légumes, la boulangerie-pâtisserie industrielle. Une carte, un commentaire et un tableau (pour certaines activités) illustrent chaque activité agroalimentaire.
 
Afin de compléter la base de sondage dans laquelle sera tiré l’échantillon d’enquête en septembre, une pré-enquête téléphonique aura lieu tout au long du mois de juin. Cette pré-enquête est conduite auprès de 1 000 exploitations en Bretagne.
 
La conjoncture 2016 s’avère laborieuse pour plusieurs secteurs agricoles. Celui du lait est particulièrement touché, avec un prix affaibli en début d’année par un contexte de surproduction. Les cours des bovins se réduisent, sous l’afflux notamment des réformes de vaches laitières. Indirectement, la grippe aviaire touche la Bretagne. En revanche, le prix du porc remonte, après plusieurs années de crise. La baisse du coût de l’aliment est par ailleurs favorable aux différents secteurs de l’élevage. En 2016, la sécheresse au printemps et à l’été perturbe la production de céréales et de légumes.
 
En Bretagne, selon les premières estimations, la production fourragère totale de 2016 serait inférieure de 24 % à celle de 2015, comme à celle de la moyenne quinquennale. Elle atteindrait 7,2 millions de tonnes de matière sèche, dont 50 % de maïs ensilage, 36 % de prairies temporaires et 10 % de Surfaces Toujours en Herbe (STH).
 
Prescrite par le règlement européen, cette enquête permet de dénombrer le cheptel porcin au 1er mai de chaque année pour établir des prévisions de production de viande porcine. La seconde phase se déroulera en novembre.
 
Une conjoncture défavorable à la consommation - Pénalisé par une entame de saison particulièrement pluvieuse, l’artichaut peine à s’imposer dans les opportunités alimentaires nationales. Une météorologie estivale, particulièrement généreuse en température et ensoleillement, détourne ensuite les consommateurs des globuleux. Il faut attendre la deuxième partie de saison pour dynamiser les cours, soutenus par le marché italien et de nombreuses opérations promotionnelles. Après un retour en grâce de faible (...)
 
2016 est la 49e édition des Tableaux de l’agriculture bretonne. Véritable encyclopédie du monde agricole, cette publication regroupe les chiffres-clés de la statistique publique agricole pour la région. Les données statistiques, économiques ou administratives officielles y sont présentées à travers 17 entrées thématiques, sous forme de cartes, graphiques, tableaux synthétiques, assortis de commentaires.
 
À la rentrée 2015, l’enseignement technique agricole régional accueillait près de 18 600 élèves, apprentis et étudiants du secondaire et du supérieur court, de la 4e au BTSA (Brevet de Technicien supérieur Agricole). Ses effectifs se concentrent pour 40 % en niveau IV (2nde générale et technologique, baccalauréats généraux, technologiques et professionnels et brevets professionnels...).
 
Ces enquêtes visent à connaître la filière bois en Bretagne (volume de bois exploités, destination des grumes, activité de sciage...). Elles sont totalement dématérialisées. 132 établissements sont interrogés en Bretagne. La collecte par internet se déroule du 13 février au 3 avril 2017.
 
En Bretagne, entre 2012 et 2014, 45 420 déclarations d’intention d’aliéner, projets de vente transmis par les notaires, ont été notifiées à la Safer, soit 96 660 hectares pour une valeur de 2,5 milliards d’euros. Ainsi, annuellement, 1 % du territoire régional change de propriétaire. Le marché agricole domine en concentrant 80 % des surfaces échangées en Bretagne. Entre 2012 et 2014, 6 100 ha perdent leur usage agricole, soit 6 % des surfaces vendues. Les trois quarts des ventes se dirigent vers le marché résidentiel et les espaces de loisirs. Elles représentent la moitié de la valeur échangée
 
Avec plus de 58 000 salariés, la Bretagne demeure la première région française agroalimentaire en matière d’emploi. Ces industries, présentes sur tout le territoire, emploient 40 % des salariés des industries bretonnes. Le secteur se caractérise par un taux de valeur ajoutée plutôt faible, en dessous de la moyenne nationale. Les activités majoritaires dans la région, industries des viandes, du lait et fabrication d’aliments pour animaux, sont en effet les secteurs de l’agroalimentaire où la valeur ajoutée est la plus faible. Les industries des viandes dominent largement. En 2014, les volaillers renouent avec la rentabilité et le taux de marge redevient positif.
 
Première région d’élevage, la Bretagne se place au 9e rang des nouvelles régions françaises pour sa production céréalière. En 2015, la sole de céréales atteint 580 000 ha, soit plus du tiers de la superficie agricole utilisée. Le blé occupe plus de la moitié des surfaces cultivées et le maïs, près du quart. L’orge, le triticale, l’avoine, le seigle et les mélanges se partagent le quart restant.