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Actualités de 2017

En 2016, la valeur des produits végétaux et celle des produits animaux reculent en Bretagne. La diminution des récoltes céréalières, qui marque l’année 2016 en France, concerne aussi la région. Mais la Bretagne est encore plus affectée par la crise laitière.
 
La dernière conjoncture du mois de septembre est parue. Météo fraîche avec une pluviométrie excédentaire, collecte et prix en hausse pour le lait, cours stables entre août et septembre pour la viande bovine, le prix du porc en repli, flambée du cours des œufs.
 
L’enquête Teruti a pour objectif de mesurer l’évolution de l’occupation et de l’utilisation du territoire. Elle est conduite chaque année par le Service de la Statistique et de la Prospective (SSP) du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Elle permet notamment de suivre l’artificialisation du territoire et la consommation de l’espace agricole. Elle se déroulera du 1er octobre au 31 décembre 2017.
 
Une saison correcte pour la production et le négoce Le démarrage est poussif. L’été indien qui joue les prolongations n’incite pas à la consommation de ce légume. Au cœur de la période hivernale, la demande est active. Les différentes professions composant les maillons de la filière montrent des signes de satisfaction. La campagne connaît un épilogue morose. Sur les deux derniers mois, des arrivages plus abondants couplés à une météo printanière provoquent un affaissement global du marché en matière de (...)
 
L’édition 2017 des fiches filière est disponible. Retrouvez en deux pages de commentaires, de chiffres, de graphiques et de cartes huit filières agricoles en Bretagne : porcins, lait, bovins-viande, volailles de chair, volailles de ponte, légumes, céréales (2016) et forêt-bois. Les données des tableaux sont téléchargeables et les cartes peuvent être récupérées en format pdf.
 
Une saison correcte pour la production comme pour le négoce En raison des conditions météorologiques défavorables lors des plantations, le début de la récolte est tardif, ce qui permet une transition en douceur avec la précédente. La météo estivale favorise le mûrissement, un bon séchage au champ et donc une excellente qualité du produit. Dynamisé notamment par les périodes de froids hivernaux, le marché est porteur tout au long de la campagne avec des cours à l’expédition supérieurs à ceux des années (...)
 
L’édition 2017 du mémento de la statistique agricole est disponible. Retrouvez les principaux résultats de l’agriculture bretonne par thème : le territoire, les exploitations, les productions végétales, les productions animales, l’enseignement agricole, l’environnement, l’industrie agroalimentaire... Cette édition s’enrichit de thèmes supplémentaires comme le palmarès de l’agriculture bretonne, l’emploi agricole et le commerce extérieur
 
Pour les besoins de ses prochaines enquêtes, la Draaf Bretagne recherche des enquêteurs afin d’assurer la collecte d’informations auprès des exploitants agricoles. Les candidatures doivent être envoyées avant le 15 septembre 2017.
 
Le bilan annuel de l’emploi agricole (BAEA) vise à décrire l’emploi agricole, au niveau national et régional, toutes spécialisations confondues et selon les principales spécialisations productives (Otex), sur le périmètre des exploitations métropolitaines retenues dans le recensement agricole (RA).
 
Retrouvez les résultats sur les productions de l’industrie laitière, livraisons de lait, production vendue, collecte de lait biologique et fabrications, production de fromages...
 
La première édition du mémento des IAA en Bretagne présente une synthèse des différents résultats régionaux classés selon plusieurs thèmes : emploi, données économiques, formation, structure des entreprises, commerce extérieur. Découvrez les principales activités des IAA dans Focus sur...les abattages bovins, porcins, de volailles de chair, l’industrie laitière, la charcuterie industrielle, l’industrie du poisson, la fabrication d’aliments pour animaux, l’industrie des fruits et légumes, la boulangerie-pâtisserie industrielle. Une carte, un commentaire et un tableau (pour certaines activités) illustrent chaque activité agroalimentaire.
 
La conjoncture 2016 s’avère laborieuse pour plusieurs secteurs agricoles. Celui du lait est particulièrement touché, avec un prix affaibli en début d’année par un contexte de surproduction. Les cours des bovins se réduisent, sous l’afflux notamment des réformes de vaches laitières. Indirectement, la grippe aviaire touche la Bretagne. En revanche, le prix du porc remonte, après plusieurs années de crise. La baisse du coût de l’aliment est par ailleurs favorable aux différents secteurs de l’élevage. En 2016, la sécheresse au printemps et à l’été perturbe la production de céréales et de légumes.
 
En Bretagne, selon les premières estimations, la production fourragère totale de 2016 serait inférieure de 24 % à celle de 2015, comme à celle de la moyenne quinquennale. Elle atteindrait 7,2 millions de tonnes de matière sèche, dont 50 % de maïs ensilage, 36 % de prairies temporaires et 10 % de Surfaces Toujours en Herbe (STH).
 
Une conjoncture défavorable à la consommation - Pénalisé par une entame de saison particulièrement pluvieuse, l’artichaut peine à s’imposer dans les opportunités alimentaires nationales. Une météorologie estivale, particulièrement généreuse en température et ensoleillement, détourne ensuite les consommateurs des globuleux. Il faut attendre la deuxième partie de saison pour dynamiser les cours, soutenus par le marché italien et de nombreuses opérations promotionnelles. Après un retour en grâce de faible (...)
 
2016 est la 49e édition des Tableaux de l’agriculture bretonne. Véritable encyclopédie du monde agricole, cette publication regroupe les chiffres-clés de la statistique publique agricole pour la région. Les données statistiques, économiques ou administratives officielles y sont présentées à travers 17 entrées thématiques, sous forme de cartes, graphiques, tableaux synthétiques, assortis de commentaires.
 
À la rentrée 2015, l’enseignement technique agricole régional accueillait près de 18 600 élèves, apprentis et étudiants du secondaire et du supérieur court, de la 4e au BTSA (Brevet de Technicien supérieur Agricole). Ses effectifs se concentrent pour 40 % en niveau IV (2nde générale et technologique, baccalauréats généraux, technologiques et professionnels et brevets professionnels...).
 
En Bretagne, entre 2012 et 2014, 45 420 déclarations d’intention d’aliéner, projets de vente transmis par les notaires, ont été notifiées à la Safer, soit 96 660 hectares pour une valeur de 2,5 milliards d’euros. Ainsi, annuellement, 1 % du territoire régional change de propriétaire. Le marché agricole domine en concentrant 80 % des surfaces échangées en Bretagne. Entre 2012 et 2014, 6 100 ha perdent leur usage agricole, soit 6 % des surfaces vendues. Les trois quarts des ventes se dirigent vers le marché résidentiel et les espaces de loisirs. Elles représentent la moitié de la valeur échangée
 
Avec plus de 58 000 salariés, la Bretagne demeure la première région française agroalimentaire en matière d’emploi. Ces industries, présentes sur tout le territoire, emploient 40 % des salariés des industries bretonnes. Le secteur se caractérise par un taux de valeur ajoutée plutôt faible, en dessous de la moyenne nationale. Les activités majoritaires dans la région, industries des viandes, du lait et fabrication d’aliments pour animaux, sont en effet les secteurs de l’agroalimentaire où la valeur ajoutée est la plus faible. Les industries des viandes dominent largement. En 2014, les volaillers renouent avec la rentabilité et le taux de marge redevient positif.
 
Première région d’élevage, la Bretagne se place au 9e rang des nouvelles régions françaises pour sa production céréalière. En 2015, la sole de céréales atteint 580 000 ha, soit plus du tiers de la superficie agricole utilisée. Le blé occupe plus de la moitié des surfaces cultivées et le maïs, près du quart. L’orge, le triticale, l’avoine, le seigle et les mélanges se partagent le quart restant.