Contenu

Actualités de 2021

Réalisée tous les ans, cette enquête permet d’estimer les rendements des principales cultures en terres labourables et sert à l’estimation précoce de l’évolution des surfaces cultivées. En Bretagne, la deuxième vague de l’enquête concerne près de 900 exploitations qui seront contactées du 22 novembre au 7 janvier 2022 par des enquêteurs.
 
La dernière conjoncture du mois d’octobre 2021 est parue. Météo : remarquablement ensoleillé - Lait : hausse du prix mais aussi du coût de production - Viande bovine : cours toujours élevés - Viande porcine : prix en baisse et hausse du prix de l’aliment - Volailles et œufs : hausse des indices aliments
 
La statistique agricole annuelle 2020 définitive est disponible. Retrouvez les chiffres des productions agricoles bretonnes (animales et végétales) de la SAA accompagnés d’une note méthodologique et de définitions.
 
En Bretagne, selon les premières estimations, la superficie globale de céréales à paille progresse de 5 % en 2021, après avoir diminué de 13 % en 2020 (cf. tableau 1). La surface s’accroît ainsi de 15 % pour le blé.
 
Prescrite par le règlement européen, cette enquête permet de dénombrer le cheptel porcin au 1er novembre de chaque année, pour établir des prévisions de production de viande porcine. En Bretagne, 1 980 éleveurs porcins seront enquêtés tout le mois de novembre. Les cheptels ovins et caprins sont également concernés.
 
Une campagne contrastée La saison 2020-2021 en chou-fleur confirme les tendances enregistrées lors de la campagne précédente : baisse des disponibilités, consommation revigorée et une place sur le marché européen confortée.
 
En Bretagne, la valeur de la production de la branche agricole, hors subventions, diminue de 0,9 % en 2020, pour atteindre 8,9 milliards d’euros. La baisse s’explique par celle des produits animaux, malgré l’amélioration en produits végétaux.
 
Des fiches d’analyse régionales, édition 2021, sur les entreprises agroalimentaires viennent compléter le Panorama des IAA 2020 édité par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.
 
En 2020, la Bretagne est la 3e région française légumière des treize nouvelles régions métropolitaines. La production de légumes emploie plus de 7 000 Unités de Travail Annuel (UTA) d’après l’enquête sur les structures d’exploitation 2016, dont 70 % sont des salariés.
 
En 2020, la production bretonne de bovins finis représente 11 % de la production nationale. Près de 40 % du poids produit est issu de vaches laitières. Pour la production de veaux de boucherie, la Bretagne occupe le 1er rang des treize régions françaises avec 19 % du tonnage national.
 
La Bretagne occupe le 1er rang des treize régions françaises pour la production porcine avec 5 280 exploitations porcines en 2019, dont 2 720 exploitations spécialisées, et un cheptel estimé à 7,4 millions de têtes en 2020.
 
La Bretagne occupe le 1er rang des treize régions françaises pour la production laitière avec 11 870 exploitations laitières en 2019, dont 8 080 exploitations spécialisées. En 2020, le cheptel est estimé à 730 650 vaches laitières.
 
Retrouvez les chiffres-clés de l’agriculture bretonne en 12 thèmes : la population et l’emploi, la météorologie, le territoire, les exploitations, l’emploi agricole, l’agriculture biologique, les données économiques, la forêt et le bois, les productions végétales, les productions animales, le commerce extérieur, l’industrie agroalimentaire, la conchyliculture et l’aquaculture, l’environnement, l’enseignement agricole.
 
Le Réseau d’information comptable agricole est une opération communautaire de recueil d’informations technico-économiques. Il permet de disposer de données comptables et économiques sur les exploitations agricoles. L’enquête est réalisée dans les services régionaux d’information statistique et économique et les données sont collectées par l’intermédiaire des offices comptables agricoles avec le consentement de l’agriculteur. En Bretagne, environ 500 exploitations sont concernées.
 
L’enquête Teruti a pour objectif de mesurer l’évolution de l’occupation et de l’utilisation du territoire. Elle est conduite chaque année par le Service de la Statistique et de la Prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Elle permet notamment de suivre l’artificialisation du territoire et la consommation de l’espace agricole. Elle se déroulera du 15 juin au 30 septembre 2021.
 
Le bilan annuel de l’emploi agricole (BAEA) décrit l’emploi agricole, au niveau national, régional et départemental, toutes spécialisations confondues et selon les principales orientations productives sur le périmètre des exploitations métropolitaines retenues dans le recensement agricole.
 
En Bretagne,le bilan est globalement positif en légumes, avec des prix en hausse, notamment pour ceux plébiscités lors des confinements. Les mauvaises conditions météorologiques de la campagne détériorent les rendements des céréales à paille, faisant croître leurs prix. De ce fait, le coût des aliments pour animaux passe au-dessus des niveaux de 2019 au second semestre, défavorisant alors les filières animales...
 
Une campagne marquée par la crise sanitaire et les aléas climatiques - La campagne 2020 démarre dans un contexte de crise sanitaire qui modifie les habitudes de consommation, tant sur les variétés privilégiées que sur les circuits de distribution.
 
Selon les premières estimations de 2020, la production fourragère bretonne globale, herbe et maïs, serait inférieure de 2,7 % à celle de 2019 et de 5 % à la production moyenne 2015-2019. Elle atteindrait 8,1 millions de tonnes de matière sèche, dont 46 % de maïs fourrage, 40 % de prairies temporaires et 11 % de surfaces toujours en herbe.
 
En 2019, l’Excédent brut d’exploitation (EBE) des exploitations bretonnes atteint 109,5 milliers d’euros, soit une hausse de 35 % sur un an alors qu’au niveau national cette progression est de 1 %. La Bretagne est ainsi la région qui connaît la plus forte progression de l’EBE.
 
Des aléas, mais des prix rémunérateurs - Le poids et la place de l’artichaut dans la production et la consommation légumière nationale confirment leur déclin. Les moindres volumes commercialisés lors de cette campagne, marquée par des aléas météorologiques et la crise sanitaire, ont néanmoins été mieux valorisés
 
La collecte sera officiellement clôturée le 17 mai.
 
Déjà réalisée en 2004 et 2011, l’enquête Bassins versants conduite en 2018 montre que les exploitants continuent de faire évoluer leurs pratiques culturales et de s’informer : meilleure connaissance des structures animatrices, baisse d’achat des engrais pour 4 exploitants sur 10, sécurité mieux assurée lors des traitements phytosanitaires, progression des modes de culture alternatifs.
 
Première région d’élevage, la Bretagne se place au 9e rang des 13 régions françaises pour sa production céréalière. En 2019, la sole de céréales atteint 584 000 ha, soit un tiers de la surface agricole utilisée. Le blé occupe plus de la moitié des surfaces de ces cultures et le maïs, 23 %. Les autres surfaces (25 %) se partagent entre l’orge, le triticale, l’avoine, le seigle et les mélanges.
 
La dernière conjoncture du mois de décembre 2020 est parue. Météo : très arrosé et assez doux - Lait : le prix faiblit mais reste élevé - Viande bovine : un prix du veau de boucherie plus stable - Viande porcine : les cours se stabilisent - Volailles et œufs : hausse du coût de l’aliment